La folie des » addicts » au sport

Le quantifying self qui consiste à mesurer tout ce que l’on fait comme exercice physique grâce aux objets vous connaissez?

Oui sans nul doute si vous êtes un accroc aux salles de sport ! Au début, on trouve cela drôle, pratique et révolutionnaire alors on télécharge des applis comme Runtastic ou autre qui calculent vos pas pour vous ! c’est parti, on met en route l’appli au moindre mouvement ( même pour aller chercher le pain), les yeux rivés sur la perte de calories ..qui nous autorisera ou non, au vu du résultat de consommer votre pâtisserie le midi. Ce phénomène porte le nom de Bigorexie. Le sport nous fait du bien à tous les niveaux c’est certain. Mais quand il est pratiqué en excès et sans limites, il peut devenir une vraie addiction. Cette pathologie, la bigorexie donc , est reconnue par l’Organisation mondiale de la Santé. Alors, comment la repérer et la soigner au cas échéant?

Une addiction au sport reste une addiction, qu’on se le dise!

Vous vous rendez tous les jours à la salle de sport ou enfilez vos runnings pour un petit jogg dès que vous avez un instant devant vous? Et si vous le faites pas, vous ressentez un manque? Méfiez-vous, peut-être êtes-vous un bigorexique qui s’ignore… vous êtes addict au sport!!! oui c’est possible. Une pathologie aussi grave que les autres addictions (sexe, jeux… ). Dans les années 90 le Dr Aviel Goodman, psychiatre américain, la décrit comme « un besoin irrépressible et compulsif de pratiquer régulièrement et intensivement une ou plusieurs activités physiques et sportives, et ce malgré des conséquences négatives à long terme sur la santé physique, psychologique et sociale ». Vous l’aurez donc compris, le sport oui, trop trop de sport, non!!!

Quand le sport nous fait plus de mal que de bien

Tout le monde peut être accroc au sport ,il n y a pas de profil type. Les hommes, les femmes, les sportifs de haut niveau comme les amateurs. C’est toutefois plus dans la course à pied et dans les salles de sport que l’on compte le plus de personnes dans ce cas.Dans ces dernières, on essait de se surpasser, d’avoir le contrôle sur ses propres capacités quitte à se blesser ou de pas écouter la douleur. Cette addiction induit un comportement, « une perte de contrôle », « une perte de temps » qui poussent à continuer à faire toujours plus de sport, coûte que coûte. Le running est le sport de prédilection des personnes malades .Il court toujours plus, de tout temps…malgré tout. Les raisons de cette dépendance peuvent être multiples : quête de la performance, culte du corps, anxiété, troubles du sommeil, troubles alimentaires…

Comment en sortir?

Aux conséquences autodestructives physiques s’ajoutent les conséquences psychologiques. Le problème chez les bigorexiques c’est qu ils n’ont pas toujours bien conscience de cette addiction.( ben oui c est cela le souci ). Elles sont souvent repérées par un proche, l’entourage ou simplement lors d ‘une visite routinière chez son médecin traitant pour une autre raison. Quand elle est repérée, le travail commencera. Mais il ne se limitera pas à un contact avec un médecin addictologue. Pour totalement décrocher, le malade se fera aider par un psychologue ou un nutritionniste pour mettre un terme à cet engrenage ..

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Tristan

Manside est l'univers d'actualités au masculin .Tristan, passionné, curieux de mode, de voyages, d'univers vous dévoile à travers son site, ses découvertes et son regard sur l'univers masculin.

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